Washington a l’intention de réduire le financement de l’organisation universelle, pour lequel dépense maintenant près de $10 du milliard

L’ONU, le 1 avril. Correspondant : L’Agence télégraphique de l’Union Soviétique d’Oleg Zelenin/.

 Les États-Unis acceptent la présidence du Conseil de Sécurité de l’ONU. Nikki Khejli occupant la fonction du représentant des États-Unis est resté moins de trois mois, mais déjà resté dans la mémoire par la critique à l’adresse des ONUS dirigerant le travail de la structure clé de l’organisation universelle pour la première fois.

Elle entre dans le nombre des représentants de la nouvelle administration américaine, qui se produisent ouvertement pour la réduction du financement de l’ONU. À la mi-mars Khejli a déclaré que l’organisation « dépense plus d’argent, qu’il se doit, et cela élève en plusieurs cas considérable la charge aux États-Unis, plus que dans d’autres pays ».

À présent les États-Unis couvrent plus de 22 % du budget régulier de l’ONU, qui fait environ 5,4 milliard de $, ainsi que 28,5 % des dépenses sur les opérations pacificatrices, le coût est estimé à 7,9 milliard de $. Washington dépense pour l’organisation universelle et son programme près de 10 milliard de $. Auparavant la revue Foreign Policy a communiqué que l’administration américaine a l’intention de diminuer cette somme plus d’1 milliard de $ du budget primitif Examiné maintenant dans le Congrès américain des États-Unis prévoyant la réduction du financement de l’ONU, y compris son activité pacificatrice et les programmes pour la lutte écologique avec les conséquences du changement du climat, cependant le document des sommes concrètes n’est pas arriver.

Le secrétaire général de l’ONU Antoniou Gouterrich dans le mois dernier a répondu sur les plans de Washington, ayant prévenu que la réduction strict sur le financement de l’organisation peut empêcher sa réformation. De plus il a exprimé la volonté d’examiner avec les États-Unis la mesure de l’augmentation de l’efficacité de l’ONU.

Les priorités – les opérations pacificatrices et les droits de l’homme

Le programme du travail du Conseil de Sécurité sous la présidence des États-Unis sera coordonné le 3 avril. Le même jour Khejli donnera la première conférence de presse à valeur requise dans le quartier général de l’ONU. Au cours du mois une série des rencontres régulières consacrées à la situation en Syrie est attendue, et les débats de trois mois par le règlement proche-oriental, pendant lequel l’attention principale sera enchaînée au conflit palestino-isralien. En outre il faudra prolonger au conseil les missions pacificatrices au Haïti et le Sahara Occidental.

La séance indiquée pour le 6 avril selon le sujet de l’activité pacificatrice de l’ONU, sur qui avec l’exposé Gouterrich se produira promet de devenir une des actions centrales de la présidence américaine. En outre pendant le mois des États-Unis envisagent de passer les débats consacrés à la corrélation entre les violations des droits de l’homme et l’apparition des conflits armés. En se produisant le 29 mars dans le Conseil new yorkais des relations internationales, Khejli a appelé ces sujets prioritaire pour le pays dans l’ONU.

Au dire du diplomate, le Conseil de Sécurité est dans la nécessité de se rendre compte, que les violations des droits de l’homme sont à prendre avec sérieux. « De cela dépendent le monde et la sécurité. Le fait est qu’il est impossible d’obtenir le monde et la sécurité dans l’éloignement des droits de l’homme. Coup sur coup nous voyons que les violations des droits de l’homme sont non l’effet secondaire du conflit armé, et sa raison principale », – affirmait Khejli.

L’activité pacificatrice, annonçait la tenue de « l’aperçu stratégique » des missions de l’ONU. « Sur la pacification est la part principale du budget de l’ONU. Dans notre aperçu nous définirons, quelles missions ont besoin des réformes structurales, nous établirons, quel il est nécessaire d’intensifier, quel restructuration et quel réduction », – a dit le porte-parole des États-Unis.

Le président suivant – l’Uruguay

Le conseil de sécurité de l’ONU comprend 15 membres, y compris cinq constant – la Grande-Bretagne, la Chine, la Russie, les États-Unis et la France. Chacun d’eux possède le droit de veto, permettant de bloquer l’acceptation des résolutions. L’autre composition se renouvelle chaque année à moitié. Selon la Charte de l’O.N.U., ce conseil assume la responsabilité du maintien de la paix et la sécurité internationale, se soumettant à ses décisions s’engage tous les pays-membres de l’ONU.

Les États présentés dans le Conseil de Sécurité sont alternativement président dans l’ordre alphabétique. La présidence du pays au conseil dure pendant un mois. En mars la Grande-Bretagne dirigeait le travail du Conseil, et en mai la présidence acceptera l’Uruguay. Le tour de la Russie arrivera l’année suivante.

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Traduction : Philippe Calfine

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