Ankara, 1 аvil — les Agences d’Information de Russie «Novosti». Les troupes turques resteront en Syrie tant que les forces locales ne prendront pas la situation sous le contrôle ; a déclaré le chef du Ministère des Affaires étrangères de la Turquie Mevljut TcHavouchoglou

L’armée de la Turquie le 24 août de l’année passée a commencé l’opération «l’Écran de l’Euphrate» contre le groupement terroriste ISIS interdit dans la Fédération de Russie, avec la participation de l’opposition syrienne qui a pris la ville de Djarablous frontalière au nord de la Syrie, ainsi que l’Etat-Islamique. Le Premier-ministre de la Turquie Binali Jyldyrym a déclaré mercredi passé sa fin fructueusement, ayant déclaré qu’en cas de menace portant sur la sécurité du pays une nouvelle opération est possible.

«Les forces locales, qui seront là (sur le territoire de la Syrie libérée) sont déployés pour assurer la protection, doivent être entraînés et équipés. Nous estimerons la possibilité de la réduction du contingent des troupes ou leur fin complète seulement après que les forces locales pourront être en mesure de contrôler la situation», — dit TcHavouchoglou aux journalistes à bord de l’avion, en se dirigeant à Bruxelles, où a passé à la veille la séance du Conseil de l’OTAN.

Il a exprimé de nouveau l’inquiétude d’Ankara au sujet de la coopération des États-Unis avec les forces de la légitime défense des Kurdes syriens, la Turquie veut interdir l’organisation terroriste liée au Parti ouvrier Kourdistana en son sein. Les représentants des États-Unison dit que dans le cas contraire il leur faudra diriger des troupes supplémentaires en Syrie. Mais la variante de leur coopération avec YPG est toujours d’actualitée. « Autant je comprends, ils sont inquiéts qu’YPG puisse se trouver sous le contrôle russe, si les États-Unis cessent de coopérer avec ceux-ci », — a ajouté le ministre turc

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Traduction : Philippe Calfine

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