Les rassemblements du 1er mai ont été ternis par des violences aux États-Unis. À Portland, dans l’Oregon, une marche a dégénéré en émeute.

La Journée du travail a été marquée par plusieurs violences aux États-Unis. Des centaines de personnes ont participé à une marche à Portland (nord-ouest), qui a dégénéré en émeute après que des manifestants ont jeté des pierres, des obus fumigènes et des cocktails Molotov contre les forces de police.

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« Les anarchistes ont détruit une voiture policière, ils brisent plusieurs fenêtres et vandalisent des bâtiments, mettent le feu, attaquent la police », disait le message de la police de Portland publié sur Twitter, ajoutant que la manifestation était « désormais considérée comme une émeute ».

Les autorités de la ville ont demandé aux habitants de se tenir à l’écart du centre-ville.

Suite à l’émeute, les policiers ont interpellé plus d’une vingtaine de manifestants.

À New York, une manifestation appelait notamment à la défense des immigrés clandestins ciblés par l’administration Trump. Après avoir démarré calmement en fin d’après-midi, la tension a monté vers le soir, lorsque qu’un groupe de manifestants pro-Trump est apparu également sur les lieux, à Foley Square.

Les deux groupes se sont mis à s’invectiver, mais une cinquantaine de policiers sont arrivés très vite pour les séparer, empêchant de possibles violences. La manifestation a commencé à se disperser peu après 20h00, heure locale (01h00 GMT mardi).

D’autres manifestations anti-Trump ont eu lieu lundi à travers les États-Unis, notamment à Chicago (nord), où plusieurs milliers de personnes ont défilé dans le calme, en arborant des drapeaux américains, mexicains ou celui arc-en-ciel de la communauté homosexuelle.

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