Trois jours après que Donald Trump s’est dit disposé à rencontrer Kim Jong-un, la diplomatie nord-coréenne affirme de son côté ne pas exclure la possibilité de se mettre à la table des négociations. Une démarche qui ne sera pourtant possible que sous certaines conditions…

Après M. Trump, est-ce au tour de la Corée du Nord de faire un pas vers une possible rencontre? Quelques jours après la déclaration faite par le chef de la Maison-Blanche, qui a affirmé qu’il serait « honoré » de rencontrer le leader du pays communiste « si les conditions étaient réunies », la diplomatie nord-coréenne réplique.La Corée du Nord et l’administration américaine « mèneront un dialogue sous de bonnes conditions », a annoncé ce samedi Choe Son-hui, chef du bureau nord-américain du ministère nord-coréen des Affaires étrangères, citée par l’agence sud-coréenne Yonhap. Notons d’ailleurs que ces propos ont été tenus à l’aéroport de Pékin, de retour de Norvège où la délégation nord-coréenne dirigée par Choe Son-hui a rencontré un groupe d’experts américains.

Alors que la diplomate nord-coréenne s’est gardée de préciser les conditions qui pourraient être jugées « bonnes », le Président américain, lui, est plus concret: une rencontre avec Kim Jong-un pourra avoir lieu si la Corée du Nord renonce à ses programmes balistique et nucléaire, affirmait-il via l’agence japonaise Kyodo.Ces dernières semaines, les tensions sont montées d’un cran autour des programmes nucléaire et balistique de Pyongyang, qui n’abandonne pas ses tentatives de se doter d’un missile capable d’acheminer une ogive nucléaire sur le continent américain. Les États-Unis ont dépêché le sous-marin nucléaire Virginia et un groupe aéronaval conduit par le porte-avions à propulsion nucléaire USS Carl Vinson au large de la péninsule coréenne.

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