Dans le cadre de la crise autour du Qatar, Donald Trump a réaffirmé la nécessité d’une interdiction d’entrée provisoire pour les citoyens des «pays dangereux»

Le Président Trump a souligné à nouveau la nécessité d’interdire l’entrée sur le territoire américain aux ressortissants des pays qu’il juge « dangereux » pour la sécurité des États-Unis.

« C’est bien ça. Nous avons besoin d’une INTERDICTION D’ENTRÉE pour certains pays DANGEREUX et pas de propos politiquement corrects qui ne nous aideront pas à protéger notre peuple », a twitté M. Trump.

Pour rappel, le nouveau décret sur l’immigration aurait dû entrer en vigueur au minuit à partir du 16 mars et suspendre l’accès aux États-Unis des citoyens iraniens, libyens, somaliens, soudanais, syriens et yéménites, pour une durée de 90 jours. L’Irak, qui faisait partie de la liste des pays cités dans le décret précédent, était par contre absent de celui-ci.Le 27 janvier 2017, Donald Trump a signé la première version du décret « Sur la protection de la nation contre l’entrée de terroristes étrangers aux États-Unis ». Le document interdisait pendant trois mois l’entrée sur le sol américain de ressortissants de sept pays, à savoir l’Iran, l’Irak, le Yémen, la Libye, la Syrie, la Somalie et le Soudan. Le décret suspendait par ailleurs l’accueil de réfugiés sur le territoire américain pendant 120 jours et bloquait pour un délai indéterminé l’accueil de réfugiés en provenance de Syrie.

Le décret de Donald Trump a suscité de vives protestations aux États-Unis et de violentes critiques dans de nombreux pays. Plusieurs juges fédéraux américains ont bloqué son application, notamment dans les États du New York, de Californie et de Washington. Le ministère de la Justice a fait appel de cette décision, mais la procédure s’est éternisée et le décret a été, de fait, gelé.

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