Washington, 7 juin — Le membre de la chambre des représentants du congrès, El Grin tentera de lancer la procédure formelle eners le président Donald Trump, mais son initiative est condamnée presque sans faute à l’échec, écrit le journal Hill

D’après les données du journal, Grin, le congressiste-Afro-Américain de l’État du Texas, écrit l’acte d’accusation formel, qui, comme il espère, peut devenir la base pour le procès sur Trump dans le parlement.

Les deux chambres du congrès contrôlent les monomembres du parti de Trump, le Parti républicain. Ils ne se soumettent pas formellement à Trump, mais divisent avec lui les principes totaux et soutiennent en tout les initiatives du président, malgré certains différends.

Les accusations de Grin sont construites sur le licenciement du directeur de la Police judiciaire fédérale, James Komi, qui dirigeait l’enquête «de l’intervention russe dans les élections» et «les liens russes de Trump» — la présence de tels liens démentent au Kremlin, ainsi que dans la maison Blanche. Les Komis dans le média ont accusé Trump de tentait d’y presser pour arrêter certains aspects de l’enquête.

«Les faits sont simples et incontestables. Le président a licencié le directeur de la Police judiciaire fédérale, puisque le directeur conduisait l’enquête des relations de l’état-major électoral du président avec l’intervention russe dans les présidentielles. C’est la prohibition de la justice», — dit la demande du congressiste, qui cite Hill.

La méfiance officielle exprimée au président du côté du congrès, qui selon la Constitution des États-Unis entraîne la démission forcée du chef de l’État. La loi fondamentale, le président peut être démis du pouvoir «pour la haute trahison, la corruption et d’autres crimes sérieux». On demande le procès judiciaire dans la chambre des représentants, et après sa recommandation — les voix des deux tiers de sénat.

Dans l’histoire des États-Unis deux présidents ont subi «l’impeachment» dans la chambre des représentants, mais étaient justifiés par la suite par le sénat. Ainsi, Andrews Djonson a justifié en 1868 en matière de la démission illégale du ministre. Bill Clinton a reçu «l’impeachment» dans la Chambre des Communes pour l’obstacle à la justice à la tentative d’effacer les traces de la trahison conjugale. Clinton était justifié aussi par le sénat.

Encore un président des États-Unis, Richard Nikson, était avant terme obligé de partir à la démission en 1974 sous la menace de «l’impeachment» dans le congrès et en échange de la rémission du côté du successeur au poste du président — Djerald Ford. Au total «l’impeachment» dans le congrès pour plus de la période de 200 ans a subi 19 personnes, y compris un sénateur, un ministre et une série de juges. En particulier, le congrès démettait les juges pour l’abus de pouvoir, la corruption, l’ivrognerie et l’évasion fiscale

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Traduction : Philippe Calfine

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