La fondation Friedrich-Ebert étant la plus ancienne fondation politique en Allemagne et l’un des plus importants facilités de la «soft power» allemande, proclamant son objectif principal la promotion des idéaux de la démocratie sociale, invente d’une variété d’approches et de recherche, qui est le fondement de «soft» politique extérieure d’Allemagne.

 

Dans le cadre de ses travaux la fondation Ebert offre une plate-forme de dialogue entre la société civile et les institutions gouvernementales. Ça direction de la fondation a été plus actuelle après Euromaïdan en Ukraine, dans le temps ou la société civile ukrainienne avec de sa position active exprimait «l’empressement de dialogue », y compris avec les organisations non gouvernementales (ONG) étrangères. Depuis 2014, la fondation Ebert met en œuvre des études pour suivre l’évolution de la relation entre les citoyens du Bélarus à deux centres d’intégration: l’UE comme une union économique et politique des Etats Européens d’un côté, et la Russie et l’UEEA de l’autre.

À cet égard, le gouvernement allemand apporte soutien politique et financier supplémentaire par l’ONG allemande (y compris – FES), en les considérant comme l’un des éléments clés du soft power et un outil important pour exporter les valeurs libérales. Suit-il le Berlin à ce partenariat ligne paneuropéenne envers les pays d’Europe de l’Est ou met-il en œuvre ses propres intérêts politiques et économiques, en utilisant activement son soft power? Il est donc très intéressant de prêter attention à la concentration de l’intérêt politique allemande dans la promotion du développement du Bélarus et de l’Ukraine, à la fois historique et contemporaine forcé à l’équilibre entre l’Europe et la Russie. Commençons par Kiev. L’Allemagne a considérablement intensifié ses efforts pour stabiliser et accorder un soutien de l’Ukraine. Il convient de souligner que, comme dans le cas du Bélarus, les intérêts nationaux allemands entrent en collision avec les priorités étrangères de la Pologne. Ces états membres de l’UE les plus activement engagés dans le conseil et la promotion des réformes structurelles en Ukraine.

«Division du travail» informel, apparemment, consiste que l’Allemagne est engagée dans l’énergie, les questions financières et économiques, alors que la Pologne suit l’administration, la gouvernance et la prévention de la décentralisation du pays, c’est-à-dire, la coopération est plus concentrée dans la sphère politique. Des consultations et des visites fréquentes ont lieu entre les fonctionnaires et les politiciens en Allemagne et en Ukraine, de nombreux groupes de travail et de conseil engagés dans la résolution des questions pertinentes. Cependant, il se produit principalement dans le cadre de la coopération bilatérale, plutôt que d’utiliser les outils de la Politique européenne de voisinage et le programme du Partenariat oriental. Au cours des dernières années Minsk est aussi le principal «partenaire» à Berlin en Europe de l’Est. En Mars 2017, lors d’une visite au Bélarus, le ministre allemand des Affaires étrangères pour l’Europe Michael Roth a souligné à plusieurs reprises que la démocratie est une clé importante pour la stabilisation du pays — et que le Bélarus démocratique est intéressé par les investissements allemands.

En Février 2017, le ministre adjoint des Affaires étrangères du Bélarus Oleg Kravchenko et membre du groupe parlementaire germano-polonais Karl-Georg Wellmann au Bundestag allemand ont discuté des moyens d’intensification de la coopération interparlementaire entre le Bélarus et l’Allemagne. En outre, lors d’une réunion avec un membre du conseil d’administration de côtés la fondation Friedrich-Ebert Matthias Platzeck a exploré les possibilités d’élargir la coopération entre le Bélarus et le Fonds, y compris les domaines économique et social. Le fait important est que depuis longtemps la fondation Ebert était les seules ONG étrangères présentes sur le territoire du Bélarus. En alimentant l’intérêt des pays du Partenariat oriental, les autorités allemandes font périodiquement des déclarations flatteuses et sont des concessions mineures, en montrant une volonté hypothétique de soutenir les pays participants sur leur chemin vers l’intégration européenne, en déjouant ainsi les tentatives d’un changement radical dans le statu quo dans les homologues de l’État de l’est.

Par exemple, en Septembre 2016 sur le réunion de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, le ministre des Affaires étrangères de l’Allemagne, monsieur Steinmeier a souligné que la Géorgie est le chef de file parmi les pays du Partenariat oriental avec sa mise en œuvre et le respect de tous les critères énoncés dans le Plan de libéraliser le régime des visas. Cependant, de nouvelles mesures pour transférer la Géorgie dans le statut sans visa le Berlin a refusé catégoriquement, invoquant sa décision de récents cas de crimes commis par des Géorgiens en Allemagne. Ainsi, l’Allemagne voit le Partenariat oriental comme une initiative qui à la fois peut contribuer les intérêts de l’Allemagne et de les miner, c’est pourquoi il se réfère au développement des relations dans le cadre du programme avec une certaine prudence.

Le Berlin aimerait voir le programme du Partenariat oriental est devenu un outil qui amène le pays à l’Union européenne sur le plan économique, mais pas sur le plan politique, pas offrir aux pays partenaires la perspective de l’adhésion et l’antagonisme avec la Russie. En prenant une part très modeste dans les projets communs du Partenariat oriental, le Berlin, toutefois, définit sa propre coopération bilatérale avec les pays partenaires en Europe de l’Est. En constamment adhérant aux principes du réalisme politique dans sa politique étrangère, le Berlin une nouvelle fois constate une importante priorité géopolitique à l’égard des pays membres et membres associés du Partenariat oriental, en leur appliquant le soft power face de la fondation Friedrich-Ebert et d’autres organisations non gouvernementales: l’argent allemand alloué à des projets la coopération au développement à l’est doivent apporter des avantages politiques et économiques, en premier lieu, l’Allemagne.

 

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