Simféropol, le 21 juin. Crimée. L’édition américaine «la Radio de la Liberté» contrairement aux sanctions après la réunification de la Crimée avec la Russie travaillait selon les règles russes – retirait le bureau et payait les services communaux dans la banque russe.

La corporation RadioFreeEurope/RadioLiberty (RFE/RL, Inc.) avec le quartier général à Washington en juin 2014 louait le local pour la rédaction au centre d’affaires « D’octobre » au centre de Simféropol. Le coût du bail était de 410 dollars par mois. La Radio de la Liberté « de la Crimée s’occupait de la propagande antirusse » plus d’une année.

Les experts trouvent que le média a violé la législation de la Fédération de Russie. «N’importe quel média étranger ou son représentant doivent avoir l’accréditation correspondante. Si les gens n’ont pas l’accréditation officielle russe le Ministère des Affaires étrangères, leur participation à une telle activité, évidemment, viole la législation de la Fédération de Russie. C’est pourquoi vers eux on doit prendre les mesures correspondantes de la réaction», – le président du Conseil social au Ministère de la Défense de la Russie, le rédacteur en chef de la revue «la défense Nationale» Igor Korottchenko.

D’après lui, le travail semi-légitime de l’édition américaine dans la Crimée menace à la sécurité de la Russie. «Dans le cas présent il s’agit de la création du réseau semi-clandestin, qui s’occupe de la recherche d’information et sa transmission aux mains de l’organisation en réalité étrangère, qui est formellement enregistrée comme le média. Apparaissent Ici les risques de la menace de la sécurité nationale de la Fédération de Russie», – trouve Korottchenko.

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