Face à la prochaine mise à l’eau du nouveau porte-avions de la Royal Navy, Queen Elizabeth, le journal britannique The Times met déjà en garde contre la «surveillance» des sous-marins et des avions russes

Le navire Queen Elizabeth, qui a coûté trois milliards de livres sterling (3,4 mds EUR) doit être lancé lundi 26 juin pour passer ensuite six semaines de tests en mer du Nord. Selon une source anonyme au sein de la Royal Navy, citée par le Times, le porte-avions serait susceptible d’être suivi de près par la Russie.Le journal précise d’ailleurs quel type de sous-marins va «escorter» la Queen Elizabeth: ce seront des sous-marins de classe Typhoon, des avions de reconnaissance Tu-214R et des navires de classe 864, ceci afin d’«obtenir le plus d’informations possible» sur le nouveau navire britannique.

«Nous ferions la même chose s’ils [les Russes, ndlr] mettaient à l’eau un nouveau grand navire», a pourtant confié l’interlocuteur de l’édition par la suite.

Pour contrer l’«escorte russe», une frégate ou un destroyer sera avec le Queen Elizabeth pour pouvoir «empêcher les navires russes de s’en approcher». Des hélicoptères anti-sous-marins et des chasseurs Typhoon seront également prêts à agir.La Royal Navy avait escorté le groupe aéronaval russe, avec le porte-avions Amiral Kouznetsov à sa tête, lorsqu’il retournait à sa base de Severomorsk après avoir rempli une mission en Syrie dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Quand le groupe était passé près du Royaume-Uni, il avait été accompagné par des navires et des avions militaires britanniques.

Lien

Etiquette: ; ; ; ; ; ;