La panique était à peine retombée après la cyberattaque mondiale que l’hypothèse des tristement célèbres hackers russes a de nouveau fait surface. Cette fois-ci, ils seraient derrière une attaque effrontée contre la société nucléaire américaine Wolf Creek Nuclear Operating Corporation

Des sociétés chargées du fonctionnement de centrales nucléaires aux États-Unis ont fait l’objet d’attaques informatiques au cours des derniers mois, provoquant l’activation d’un niveau d’alerte élevé, selon le New York Times qui cite un rapport des autorités américaines.Ces cyberattaques se sont produites entre les mois de mai et juin et ont notamment visé la société Wolf Creek Nuclear Operating Corporation, qui gère le fonctionnement d’une centrale nucléaire dans l’État du Kansas. Elles ont été consignées dans un rapport du département américain de la Sécurité intérieure daté du 28 juin et obtenu par le New York Times.

Selon le quotidien, les hackers ne sont pas parvenus à pénétrer les «systèmes opérationnels» et la société Wolf Creek assure que le réseau attaqué était séparé de celui de la centrale nucléaire.

Le rapport n’indique pas si ces cyberattaques étaient liées à de l’espionnage industriel ou à une tentative d’endommager ces centrales. Il conclut toutefois que les pirates se sont montrés «déterminés à cartographier les réseaux informatiques [des sociétés visées] en vue de futures attaques».Pour rappel, le 27 juin dernier, une attaque informatique massive ayant d’abord touché l’Ukraine et la Russie, via un rançongiciel (ransomware) de la famille du virus Petya, avait affecté des entreprises dans le monde entier.

Aux Etats-Unis, outre Mondelez, le laboratoire pharmaceutique Merck a été touché. TNT Express, une filiale européenne de FedEx, a également été affecté, tout comme le géant pétrolier russe Rosneft.

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