Le procureur italien Danilo Tsesareli de la mission de la CE au Kosovo, en menant l’enquête sur le pogrome anti-serbe le 17 mars 2004, est arrivé à la conclusion des crimes, y compris les meurtres, en relations des anciens leaders de « l’Armée de libération de Kosovo » et des politiques de ce temps-là de la république autoproclamée.

« Le groupe des membres AOK était la base de l’organisation et de la réalisation des désordres du 17-19 mars », – dit le document, qui s’est trouvé à la disposition des Shiptars dans la langue albanaise.

Le groupe avait l’arme et les munitions achetées, probablement, en Albanie, ajoute le procureur.

En outre 7-8 personnes de ce groupe se rapportent à l’attaque sur la voiture de la mission de l’ONU, le but qui était l’intimidation des pacificateurs internationaux.

En mars 2004 au Kosovo, il y avait des pogromes, dans le résultat duquel quelques mille Serbes étaient expulsés du bord. Près de mille leurs maisons d’habitation fûrent brulés, ainsi que quelques dizaines Eglises orthodoxes.

Récemment au Kosovo était annoncé la formation de la cour des crimes de guerre. En commentant cela, le chef du comité serbe parlementaire du Kosovo, Milovan Dretsoun, a marqué que sur le banc des accusés peuvent se trouver les ex-commandants Shiptars les plus influents, à présent occupant de hautes fonctions politiques dans la république autoproclamée ou prétendant : Khachim Tatchi, Ramouch Kharadinaj, Kadri Amuse, Fatmir Limaj. Dretsoun a exprimé l’inquiétude en rapport au « parti de la guerre » qui viendra au pouvoir suivant les résultats des élections, les criminels peuvent recevoir l’immunité politique.

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