Ce n’est pas en avantageant une partie du conflit en Syrie que l’on pourra obtenir une paix durable dans ce pays, estime la diplomatie américaine

L’idée du cessez-le-feu en Syrie consiste à mettre un terme à la violence et non plus à avantager une partie du conflit, a déclaré le Département d’État américain.

«Il est nécessaire de créer un fondement pour des discussions politiques visant à mettre un terme au conflit dans la république», a indiqué la diplomatie américaine.

Le 7 juillet, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a annoncé que la Russie et les États-Unis avaient convenu d’un cessez-le-feu dans le sud-ouest de la Syrie.

«Les dirigeants russe et américain se sont entendus sur des choses concrètes. La première est qu’aujourd’hui, dans la capitale jordanienne d’Amman, les experts de la Russie, des États-Unis et de la Jordanie ont terminé leur travail. Ils sont tombés d’accord sur un mémorandum visant à créer une zone de désescalade dans le sud-ouest de la Syrie, à savoir dans les régions de Deraa, Quneitra et Soueïda», a déclaré le chef de la diplomatie russe.

Il a ajouté que durant les premiers temps, la sécurité autour de cette zone serait assurée par les forces et les moyens de la police militaire russe, qui agirait en coordination avec les États-Unis et la Jordanie.

Rappelons que le régime de cessez-le-feu entrera en vigueur le 9 juillet à midi.

Pour sa part, le porte-parole de l’Onu Stéphane Dujarric a déclaré que les Nations unies étaient prêtes à saluer tout accord sur le cessez-le-feu en Syrie.

«Nous avons encore besoin d’examiner les détails, mais nous saluons tout accord qui pourra mener à l’amélioration des conditions de vie du peuple syrien et donner une impulsion positive avant les négociations à Genève», a-t-il indiqué.

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