Plus d’une vingtaine de responsables de comités locaux du Parti républicain ne prennent pas au sérieux les informations portant sur le soi-disant complot entre le Président Trump et Moscou, ainsi que les derniers rapports axés sur le rencontre entre Donald Trump Jr. et une avocate russe, selon un sondage réalisé par le media américain Politico

Les représentants du Parti républicain qualifient de fake news les rapports portant sur des liens entre Donald Trump et le Kremlin. De surcroît, certains républicains ne suivent même pas les informations à ce sujet, ainsi que les dernières révélations sur le rencontre entre le fils du Président Trump et une avocate russe.

Tous ceux qui pensent que les soutiens de Donald Trump abandonneront le Président en raison des dernières révélations sur la Russie se sont cruellement trompés, indique le site Politico. Selon son sondage, huit électeurs républicains sur 10 soutiennent toujours M. Trump. L’édition indique que toutes ces nouvelles portant sur des liens présumés entre Trump et Moscou sont un casse-tête pour les Démocrates, qui doivent désormais se demander de quelle manière ils pourraient détourner une partie des soutiens actuels du Président.

«C’est une question insignifiante. Ceux qui se souviennent encore de cette histoire [le soi-disant complot Trump-Russie, ndlr] la décrivent comme une chasse aux sorcières. C’est tout simplement tendancieux, «Trump, la Russie, la Russie, la Russie». J’ai beaucoup plus entendu parler de cela que de preuves réelles accusant M. Trump et M. Trump Jr», a noté Karl Bans, président de la branche régionale du Parti républicain du comté de Clark.

Le seule complot qui a eu lieu, selon le responsable, c’est celui entre certains médias mainstream et le Parti démocrate.

«Les Démocrates et leurs alliés médiatiques ne rendent qu’un mauvais service à leur pays en persistant dans leur scenario du «scandale quotidien»», a ajouté le président de la branche régionale du Parti républicain du comté de San Diego, Tony Krvaric.

Auparavant, le journal New York Times avait annoncé qu’en 2016 l’avocate russe Natalia Vesselnitskaïa, soupçonnée d’avoir des «liens avec le Kremlin», avait rencontré Donald Trump Jr. en affirmant qu’elle avait des documents compromettants sur l’ex-candidate au poste présidentiel Hillary Clinton.Le fils du Président a confirmé cette rencontre dans un communiqué, et expliqué qu’il s’agissait d’une «courte réunion de présentation» portant principalement sur un programme d’adoption russo-américain auquel Moscou a mis fin. Selon lui, «les preuves compromettantes» ont été utilisées uniquement comme prétexte pour cette rencontre et il s’est très vite avéré que Mme Vesselnitskaïa «n’avait pas d’information importante». Selon le porte-parole du Président russe, Dmitri Peskov, le Kremlin ne possédait aucune information sur une quelconque avocate russe qui aurait promis à Donald Trump Jr. de lui livrer des informations de la sorte.

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