La Russie et la Syrie se sont mis d’accord sur le déploiement de la police militaire russe dans les zones de désescalade en vue de garantir la sécurité des civils

Les policiers militaires russes se sont attelés à leur mission aux postes de contrôle et de surveillance situés près de la ligne de désescalade dans la province syrienne de Homs.

Pour la première fois depuis des années, les habitants de Homs peuvent rendre visite à leurs proches qui habitent dans les zones contrôlées par les terroristes. Ils leur apportent de la nourriture et des médicaments.

«Nous contrôlons de 100 à 150 personnes par jour. Il y a toujours du monde, des deux côtés. Les gens apportent des produits alimentaires, achètent du pain en ville pour le transporter de l’autre côté», a annoncé Vitali Afanassiev, officier de la police militaire russe.

Selon le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, le 31 juillet, les représentants du ministère et de l’opposition modérée syrienne ont conclu un accord au Caire, en Égypte, sur la sécurisation de la troisième zone de désescalade située au nord de la ville de Homs. La zone comprend 84 villes et villages qui comptent au total 147.000 habitants.Au total, quatre zones de désescalade doivent être mises en place en Syrie conformément aux ententes intervenues début juillet à Astana, au Kazakhstan. Les deux premières zones de désescalade existent déjà dans le sud-ouest de la Syrie et à la Ghouta orientale, une banlieue de Damas.

Le cessez-le-feu en vigueur dans les zones de désescalade ne concerne par les groupes terroristes Front al-Nosra et Daech.

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