Les petits demandeurs d’asile s’ajouteront ainsi à une population scolaire qui est déjà en expansion d’environ 1000 élèves par année à la Commission scolaire de Montréal (CSDM), selon sa présidente, Catherine Harel-Bourdon.

«C’est l’équivalent de trois écoles primaires par année», affirme la présidente, précisant que la prévision est stable pour les cinq prochaines années.

«C’est sans compter les immigrants et les demandeurs d’asile qui arrivent en cours d’année», poursuit Mme Harel-Bourdon.

Comme dans le cas de l’accueil des réfugiés syriens l’an dernier, le ministère de l’Éducation alloue des enveloppes budgétaires supplémentaires pour soutenir la scolarisation de cette clientèle spéciale.

«On a des entrées continues, donc on ouvre des groupes tout au long de l’année et, contrairement au système régulier, pour ce qui est du financement de ces groupes d’accueil, on reçoit des montants à plusieurs moments dans l’année», ajoute Mme Harel-Bourdon. «Ce n’est donc pas uniquement au 30 septembre lorsqu’on fait la déclaration de clientèle, mais tout au long de l’année».

Les services aux élèves de la commission scolaire ne sont ainsi pas touchés par l’augmentation de la population au sein des classes d’accueil. Les commissions scolaires doivent, de leur côté, trouver les écoles qui disposent de locaux libres pour y accueillir des classes d’accueil.

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