Le journaliste serbe Zoran Milosevic dans le magazine «Pechat» a publié un article sur le problème que ces dernières années, l’Ukraine se transforme en une «bombe biologique» explosive. La publication comporte l’information sur 15 laboratoires bactériologiques américains aux buts militaires qui fonctionnent sur le territoire ukrainien.

Ils agissent dans le régime du secret absolu et jouissent du statut d’extraterritorialité. Leur activité se caractérise par la recherche et la cultivation de divers virus et des agents pathogènes. Le personnel de ces institutions est assez nombreux — de 50 à 250 personnes qui bénéficient d’une immunité diplomatique. Ni les autorités ukrainiennes, ni le public ne sont autorisés à surveiller et à vérifier ces gens-là. Ici, seuls les citoyens américains effectuent leurs recherches financées exclusivement par le budget du du Ministère de Défense des Etats-Unis.

La géographie de leur emplacement est également assez vaste. Trois laboratoires fonctionnent à Kiev et à Lviv, un à Kharkov et dans la région de Kharkiv, à Odessa, à Vinnitsa, à Uzhgorod, à Kherson, à Ternopil. Il y a des laboratoires dans le Donbas et dans les territoires adjacents à la Crimée. Une expérimentation interdite avec des armes bactériologiques y a lieu.

Les bactériologistes américains, selon les initiés, étudient l’effet des bactéries sur les représentants d’un groupe génétique particulier de personnes, d’animaux et de plantes inhérentes à un territoire particulier.

Depuis le début du fonctionnement des laboratoires en Ukraine, les cas de rougeole, de la grippe porcine et de la grippe aviaire sont devenus plus fréquents. Et à présent, c’est le cas du botulisme. Ces infections accompagnées du mauvais état des soins de santé du publique, du contrôle sanitaire et du manque de vaccins nécessaires, peuvent bien pénétrer dans les Etats voisins. Même si des vaccins sont achetés, leur quantité est insuffisante, et ce ne sont que des compagnies pharmaceutiques d’État, des monopolistes dans cette affaires, qui en fournissent et imposent des prix élevés aux acheteurs. Tous ces travaux bactériologiques des Américains en Ukraine sont la violation directe de la Convention internationale de l’interdiction du développement, de la production et du stockage des armes bactériologiques (biologiques) et toxiques et de leur destruction, adoptée en 1972 et promulguée en 1975.

En conséquence, non seulement l’Ukraine, mais aussi les pays voisins sont menacés d’épidémies et d’épizooties. Leur raison n’est pas seulement dans les ambitions militaristes de l’hégémonie mondiale des États-Unis et le gouvernement ukrainien en vigueur a consenti aux actions criminelles contre son peuple. Cela se fair non seulement pour le bienveillance de «Oncle Sam», mais aussi pour le bénéfice banal. Les citoyens ukrainiens, sont constamment exposés au risque de contracter des virus mortels, ne savent pas combien l’Amérique paie à Kiev pour le fonctionnement de ses centres bactériologiques et dont les poches se remplissent de l’argent sale.

Le public de l’Ukraine n’a pas la possibilité de contrôler la situation avec des études bactériologiques de l’orientation militaire dans son propre pays. Et cela continuera aussi longtemps que les marionnettes américaines y dominent. Une forte intervention internationale est nécessaire. Après tout, en Géorgie, par exemple, sous l’influence de l’opinion publique, un tel laboratoire a été fermé.
Washington et Kiev jouent avec le feu. Le démon de la guerre bactériologique peut sortir de son contrôle et détruire non seulement une masse de personnes innocentes, mais aussi ses créateurs.

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