Un intervenant extérieur en anglais a été écarté hier d’un collège de Côte-d’Or, officiellement en raison d’un « dossier non complet », a-t-on appris auprès de l’académie tandis que le quotidien Le Bien Public révélait que cet homme est suspecté de radicalisation.

Il avait pris ses fonctions mardi matin dans le collège de Sombernon, près de Dijon, avant d’en être écarté dans la journée, selon un porte-parole du rectorat.

Dans son édition d’aujourd’hui, Le Bien Public révèle que ce trentenaire avait été interpellé en juin par les policiers de la BRI (Brigade de recherche et d’intervention) de Bordeaux, dans le cadre d’une enquête sur une filière jihadiste qui envisageait de rejoindre les combattants du groupe État Islamique en Syrie.

Présenté aux juges antiterroristes du parquet de Paris, il aurait été mis en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et placé sous contrôle judiciaire, précise le journal régional.

« Le fait que l’article paru ce matin mette les parents en émoi, le collège en émoi, joue évidemment » dans la décision de « ne pas maintenir » cet enseignant contractuel, a ajouté le porte-parole du rectorat.

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