S’exprimant devant l’assemblée générale des Nations unies, le président de la République a jugé utile le format d’Astana, qui réunit la Russie, l’Iran, la Turquie, la Syrie ainsi que plusieurs groupes de rebelles. Mais il veut aller plus loin.

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A la tribune des Nations unies, ce 19 septembre 2017, Emmanuel Macron a consacré une partie de son discours à la résolution de la crise en Syrie. Pour le président de la République, l’initiative portée par la Russie, par l’Iran et la Turquie dans le cadre des négociations dites d’Astana est utile, mais ne «suffit pas».

Emmanuel Macron a ainsi plaidé devant l’assemblée générale des Nations unies pour la création d’un «groupe de contact» sur la Syrie. Un peu plus tard, en conférence de presse, Emmanuel Macron reconnaissait que le processus de paix de Genève, porté par les Occidentaux, était à l’arrêt. «Il y a un processus dit d’Astana qui avance», a-t-il admis, «ça n’est donc pas une grande réussite pour le monde occidental, que ce soit pour l’Union européenne ou les Etats-Unis». «C’est la situation clinique dans laquelle nous sommes», a-t-il encore diagnostiqué, proposant de créer, afin tenter de reprendre la main, un «groupe de contact», notamment avec l’Iran.

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