Cinq commandants du Front al-Nosra ainsi que 32 combattants du groupe djihadiste ont été tués dans une frappe aérienne portée au sud de la ville syrienne d’Idlib, a annoncé ce mercredi le ministère russe de la Défense.

Selon le porte-parole du ministère, le général Igor Konachenkov, suite à l’attaque terroriste contre la police militaire russe perpétrée le 18 septembre, la Russie a mobilisé son système de renseignement en Syrie afin de retrouver et d’éliminer les djihadistes responsables de cette offensive.

«Cette opération a permis de révéler le lieu et la date d’une réunion organisée par d’importants commandants du groupe Tahrir Al Sham (ex Al-Nosra, branche syrienne d’al-Qaïda, ndlr) au sud de la ville d’Idlib», a indiqué le porte-parole.

La frappe portée contre les commandants djihadistes a également détruit des dépôts de munitions et d’explosifs ainsi que six véhicules blindés tout-terrain, a ajouté M. Konachenkov.

Mercredi 20 septembre, le chef du Commandement opérationnel principal de l’état-major de l’armée russe, Sergueï Roudskoï, a déclaré aux journalistes que les djihadistes du Front al-Nosra avaient tenté d’encercler un peloton de policiers militaires russes dans la zone de désescalade d’Idlib.

Les membres des forces spéciales russes, appuyés par l’aviation, ont sorti de l’encerclement un peloton de 29 policiers militaires qui, avec les membres d’une tribu locale, ont repoussé pendant plusieurs heures les attaques de djihadistes en surnombre.

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