De son côté, Israël a salué l’annonce américaine de quitter l’UNESCO.

«Nous entrons dans une nouvelle ère aux Nations unies : celle où, quand on pratique la discrimination contre Israël, il faut en payer le prix», a fait savoir dans un communiqué Danny Danon, ambassadeur d’Israël auprès des Nations unies.

Peu avant, les Etats-Unis ont annoncé leur retrait de l’organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco). Leur sortie effective de l’institution créée en 1945 prendra effet le 31 décembre.

«Cette décision n’est pas prise à la légère et reflète la préoccupation des Etats-Unis face aux antécédents de l’Unesco, le besoin d’une réforme fondamentale de l’organisation et la persistance des préjugés anti-israéliens au sein de l’Unesco», pouvait-on lire dans le communiqué américain.

Ailleurs dans le monde, les premières réactions tombent également. Le porte-parole du président russe, Dimitri Peskov, a rapidement abordé la décision, la qualifiant de «triste nouvelle». Le Premier ministre britannique Theresa May s’est pour sa part voulu neutre. Assurant que le Royaume-Uni restait «dévoué» à l’organisation, elle a simplement ajouté : «Mais vraisemblablement, la relation des Etats-Unis avec les Etats-Unis est un problème pour eux.»

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