Jeudi et vendredi prochains, les chefs d’État ou de gouvernement de l’Union européenne se réuniront. Ils doivent décider d’une méthode et d’un calendrier pour relancer le projet européen.

La crise catalane sera également à l’agenda. Une crise « qui met l’Europe à l’épreuve, analyse Charles Michel. Car c’est une crise institutionnelle et politique dans un pays qui met en jeu des questions fondamentales, l’expression d’un vote, des opinions, l’usage de la force… ». Pour la résoudre, le Premier ministre compte sur « le démarrage d’un dialogue hispano-catalan. Ce n’est que si on constatait un échec définitif qu’il faudrait poser la question d’une médiation internationale ou européenne. »

Concernant la relance du projet européen, Charles Michel revendique une démarche volontariste et rappelle qu’il a été « le premier à plaider pour l’Europe différenciée, c’est-à-dire pour l’unité si c’est possible, mais pas au prix du statu quo. » Il plaide également pour la mise en place au niveau européen d’une méthode de gestion « en parallèle » des différents dossiers, « afin de pouvoir conclure des accords politiques globaux, en faisant des arbitrages. »

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