Le Premier ministre de ce pays nord-africain, Saad al-Hariri, a annoncé, samedi, qu’il quittait son poste.

Al-Hariri s’est exprimée dans une allocution télévisée retransmise par la chaîne satellitaire Al-Arabiya, samedi, en disant : «J’annonce ma démission du poste de Premier ministre, tout en étant certain que la détermination des Libanais sera la plus forte et qu’ils pourront vaincre la tutelle interne et externe», a-t-il conclu.

Il a indiqué que sa décision est due aux tentatives de l’Iran «de prendre le Liban en otage» et de lui «imposer une tutelle», après que «Hezbollah ait réussi à imposer un statuquo par la force de ses armes ».

«Je voudrais dire à l’Iran et à ses partisans qu’ils seront perdants, et que les mains ayant altéré les pays arabes par le mal seront coupées, et que le mal retournera à son origine», a-t-il ajouté.

«J’avais promis d’œuvrer pour l’unité des Libanais, de mettre un terme au clivage politique et de consolider le principe de dissociation (…). Toutefois, les clivages sont là et les intérêts individuels priment sur ceux nationaux», a-t-il poursuivi.

Le Premier ministre démissionnaire a souligné que «Cette ambiance (qui règne actuellement sur le Liban) est similaire à celle qui a précédé l’assassinat de Rafic Hariri (son père).

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