Un an après la défaite d’Hillary Clinton contre Donald Trump, les démocrates américains peinent à se reconstruire en vue des prochaines échéances électorales, sans champion évident pour défier l’impopulaire président en 2020.

C’est peu de dire que les dix premiers mois du mandat de Donald Trump n’ont pas permis aux démocrates de revenir sur le devant de la scène. Ils sont minoritaires dans les deux chambres du Congrès, où ils n’exercent qu’un pouvoir d’obstruction.

Mais certains élus du parti de Barack Obama et Bill Clinton voient le verre à moitié plein. Le parti «est plus uni et dynamique qu’il y a un an», dit à l’AFP le sénateur Chris Coons, en allusion au fossé qui a un temps séparé les partisans d’Hillary Clinton et de Bernie Sanders.

A environ 1.100 jours de la prochaine élection présidentielle, «il n’y a ni héritier, ni personnalité dominant la course» à la prochaine investiture, dit le professeur de science politique Chris Galdieri, du Saint Anselm College dans le New Hampshire.

Un avant-goût de la bataille aura lieu dès l’année prochaine, lors des élections intermédiaires du Congrès, en novembre 2018. «Ce qui se passera en 2018 aura un impact sur 2020», dit un autre sénateur démocrate, Chris Van Hollen.

Voici une liste non exhaustive de candidats démocrates potentiels pour la Maison Blanche en 2020. Hillary Clinton, elle, a promis qu’elle en avait fini.

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