Avec L’Ordre du jour, paru chez Actes Sud, la littérature est pour cet écrivain un moyen de démystifier certains faits historiques.

Selon Bernard Pivot, président du jury Goncourt, il a écrit «un petit livre fulgurant avec une formidable écriture sur la montée du nazisme».

Ce sont des scènes volées à l’oubli qui jaillissent dans nos esprits comme ces diables en boîte au visage des enfants. Une réunion secrète entre les industriels allemands et un chancelier tout neuf nommé Hitler, une visite à Berchtesgaden de l’Autrichien Schuschnigg marchandant sa patrie en suant comme un veau, un déjeuner à Downing Street où Ribbentrop pérore sur ses talents au tennis pendant que son mentor lance ses chars sur l’Autriche.

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