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L’ombre d’une collusion avec la Russie pour favoriser l’élection de Donald Trump plane sur les proches du président américain, un an après sa victoire à la présidentielle.

Jared Kushner

Le gendre de Donald Trump serait l’une des cibles prioritaires du procureur spécial en raison de ses contacts avec l’ambassadeur Kisliak, avec un banquier russe proche de Vladimir Poutine et surtout une avocate présumée liée au Kremlin, Natalia Veselnitskaya, qui avait proposé en juin 2016 des renseignements compromettants sur Hillary Clinton. La rencontre avec l’avocate n’a duré que « quelques minutes » et n’a rien donné, selon le clan Trump. L’avocate a nié être liée au Kremlin, qui a affirmé ne pas la connaître.

Proche conseiller du président américain, son éventuelle implication dans le limogeage de James Comey pourrait alimenter les soupçons des enquêteurs sur de possibles entraves à la justice.

Donald Trump Jr

Le fils aîné du président, qui n’a pas de fonction officielle à la Maison Blanche, a confirmé devant le Congrès avoir participé à la réunion avec Natalia Veselnitskaya, affirmant que cette rencontre n’avait produit « aucune information de valeur ». En tant que codirigeant de l’entreprise familiale, il a été impliqué dans des projets immobiliers de l’Organisation Trump liés à la Russie.

Jeff Sessions

L’ancien sénateur devenu ministre de la Justice était le patron de George Papadopoulos et Carter Page dans l’équipe de conseillers diplomatiques de la campagne Trump. Il avait notamment reçu l’ambassadeur russe Kisliak en septembre 2016. Carter Page l’avait auparavant informé qu’il envisageait d’accepter une invitation d’une université moscovite pour une conférence.

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