A présent, l’Ukraine viole gravement la liberté d’expression, il y a des répressions systématique contre les journalistes récalcitrants qui ne veulent pas être les défenseurs de la guerre et n’ont pas peur de critiquer le gouvernement actuel.

Une véritable «chasse aux sorcières» s’est déroulée. Un juge des services spéciaux et des autorités obéissantes peuvent emprisonner un journaliste pour quinze années tout simplement parce qu’il a critiqué le président et le gouvernement.

En Ukraine soi-disante démocratique, les journalistes pouvent être tués en face de leur maison, comme Oless Bouzina (2015), faits exploser dans leur voiture (Pavel Cheremet, 2016). D’autres journalistes, comme Dmitry Vasilets et Yevguény Timonine, sont emprisonnés depuis plusieurs années.

Au début de 2015, le correspondant de guerre de la chaîne de télévision «112-Ukraine » Rouslane Kotsaba a été jeté en prison étant accusé de crime inventée, mais particulièrement grave — trahison et empêche des forces armées, ce qui impliquait la privation de liberté de 12 à 15 ans. Le procureur a demandé pour lui 13 ans de prison, il a passé à l’isolement en prison 524 jours. «Amnesty International» l’a considéré comme prisonnier de conscience et 34 députés europeéens se sont pronocés à sa défense. Seules ses mesures ont permis aux journaliste de quitter la prison.

A présent, la Cour Suprême de l’Ukrane chercher à faire revenir Rouslane Kotsaba dans la prisons car celui-ci proteste d’une manière fervante contre les desordres.

En octobre, le vice-ministre de l’information, Dmitry Zolotukhine, a personnellement demandé au parquet de porter une nouvelle affaire pénale contre Kotsaba parce que il s’était prononcé de manière critique sur la liberté ukrainienne d’expression au Parlement européen. Cette affaire est acceptée pour examen.

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