Huit hommes tenant des propos violents sur la messagerie cryptée Telegram, prisée des jihadistes, ont été mis en examen et sept d’entre eux placés en détention provisoire. Ils projetaient un attentat en France, malgré l’absence d’un cible déterminé.

Il s’agit « d’un groupe d’individus qui correspondent sur des réseaux sécurisés (…) et qui tenaient des propos extrêmement violents », a indiqué vendredi sur franceinfo le procureur de Paris, François Molins, évoquant « un passage à l’acte dans les mois (à venir) en France avec des cibles, par contre, qui étaient plutôt indéterminées ».

Au total, dix personnes, âgées de 18 à 65 ans, avaient été arrêtées mardi lors d’une opération antiterroriste franco-suisse, dont neuf en France. L’une d’elles a été remise en liberté. La dixième, une Colombienne de 23 ans interpellée en Suisse, a été placée en détention provisoire pour trois mois, à la demande du ministère public du pays.

 

 

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