Le comité de soutien d’Hassan Diab a qualifié de « grotesquement absurde » la décision de la justice française de refuser mardi la remise en liberté de ce Libano-Canadien, seul suspect de l’attentat de la rue Copernic en 1980 à Paris.

La cour d’appel de Paris a infirmé mardi la décision d’un juge des libertés et de la détention (JLD) qui avait ordonné la semaine dernière le placement de Hassan Diab sous surveillance électronique dans l’attente de la fin de l’enquête.

 « La décision de lui refuser sa libération illustre le côté ridicule » de cette affaire et « c’est grotesquement absurde », a estimé Roger Clark, membre du comité de soutien d’Hassan Diab.

Selon les avocats de l’ancien professeur d’université de 63 ans, c’était au moins la huitième fois qu’un magistrat ordonnait sa remise en liberté avant que la décision ne soit infirmée.