L’Agence « Front de l’information » a publié une série d’articles sur la chorale de l’Armée Russe Alexandrov. Nos publications ont touché profondément nos lecteurs. L’une d’eux, Mme Gimenez qui habite en France. Alors, nous proposons de lire son message :

Je suis une fervente passionnée que ce soit de l’ensemble Alexandrov ou de l’ensemble académique dirigé par le Général Eliseev, que je vais voir chaque fois qu’ils viennent sur Paris. Ce sont des moments sublimes, tant par les voix que par la virtuosité des danseurs, ce sont des spectacles éblouissants. Je ne connais pas d’autres ensembles analogues, qui chantent l’amour de leur patrie au travers des chansons qui évoquent la guerre comme ces chansons qui ont un côté martial comme la « Guerre Sacrée », celles qui sont mélancoliques qui racontent que les soldats qui sont au front laissent un être cher et il y a les chansons plus joyeuses. C’est du grand art, dont je ne me lasse jamais et que j’écoute en boucle accompagné de la balalaïka, merveilleux instrument de musique qui fait ressortir tous les sentiments que ce soit la mélancolie ou la joie. Au travers de cet instrument, on ressent cette âme russe qui donne le frisson, et ça provoque beaucoup d’émotions.

Dans un documentaire sur la bataille de Berlin qui date de 1972, un officier soviétique s’exprimant dans un très bon français et, qui, avec ses hommes étaient arrivés jusqu’au Reischtag a dit que les soldats avaient donné un concert très émouvant et qu’ils chantaient en l’honneur de leurs katiouchas, que la chanson russe était intraduisible et que pour la comprendre, il fallait être russe ou soviétique et rajoutant, avec un petit sourire, que c’étaient les Katiouchas qui avaient chanté la grande chanson de la guerre. J’ai trouvé cette conclusion magnifique.

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