Ils dénoncent la facilité d’accès au site ardéchois et notamment aux «piscines d’entreposage du combustible usé». L’ASN et EDF estiment que cette intrusion n’a eu aucun impact sur la sûreté des installations.

Plusieurs militants de Greenpeace se sont introduits mardi vers 6h20 sur le site de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse, en Ardèche, a indiqué l’ONG de défense de l’environnement. «Nous voulons pointer du doigt les failles de sécurité des piscines d’entreposage du combustible usé qui sont conçues comme des bâtiments classiques avec une faible résistance. Il suffirait de faire un trou pour avoir un feu de combustibles», a expliqué Yannick Rousselet, chargé de campagne nucléaire et qui est sur place.

Greenpeace explique avoir formé trois équipes pour un total de 22 militants. Une première est allée à la rencontre des gendarmes pour expliquer l’action et s’est fait interpeller, une autre est allée vers le réacteur numéro quatre et une troisième visait la piscine d’entreposage du combustible usé. Peu avant 8 heures, quatre militants étaient toujours suspendus le long de cette piscine, deux le long du mur à 12 mètres du sol, deux sur un fronton, a détaillé Yannick Rousselet.

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