Le Royaume-Uni et les 27 vont décider si les conditions sont désormais remplies pour passer à la seconde phase des discussions.

Theresa May et son mari Philip

Theresa May est attendue ce lundi 4 décembre à Bruxelles pour rencontrer le président de la Commission européenne Jean-Claude Junker et le négociateur Michel Barnier pour formuler des propositions concrètes sur trois questions : la frontière irlandaise, la facture du divorce et le statut des expatriés. Si des progrès suffisants ont été réalisés alors les Etats membres pourraient entériner un accord dès le Conseil européen des 14 et 15 décembre.

 Tout au long du week-end, les deux équipes de négociateurs ne se seront pratiquement pas quittées car, confrontée depuis des mois à l’approche dilatoire et à la procrastination des Britanniques, il y a dix jours, l’Union européenne a fixé une échéance ultime : ce lundi 4 décembre. Et c’est la raison du déjeuner de ce lundi à Bruxelles entre Theresa May et Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne.

Les 14 et 15 décembre, les 27 chefs d’Etat et de gouvernement européens devront dire si la négociation des termes du divorce a suffisamment progressé pour qu’ils autorisent l’ouverture parallèle de pourparlers sur la future relation économique entre l’UE et le Royaume-Uni, dont celui-ci est fortement demandeur.

Après des jours et des jours d’intenses négociations avec les 27, mais aussi au sein de son propre parti, Theresa May semble prête à accepter globalement les demandes initiales des Européens. Mais de sérieux obstacles demeurent.

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