Tristement célèbre à l’écelle mondiale, l’auteur de la « liste de Magnitski » William Browder, se rendant compte que toute son aventure de la mort tragique de Sergei Magnitski, est sur le point de la divulgation complète,

continue de mener une campagne internationale de relations publiques pour la lutte prétendue contre le «régime sanglant». En fait, il s’occupe du sauvetage de sa propre personne de la recherche internationale et l’envoi en prison. Il y est aidé activement, non gratuitement, par un certain nombre de journalistes russes, tels que Youlia Latynina, et d’autres membres du club des «fans de Browder».

Une bombe à retardement a été découverte par des hackers à la mi-juillet et une correspondance Internet a été postée par Robert Otto, employé du département d’État américain. Une étude minutieuse des archives si énorme – plus de 12 mille lettres – est capable d’apporter de nombreuses découvertes intéressantes. Il est avéré que la plupart des employés du département d’Etat, qui vivent au détriment du contribuable américain, et des journalistes de médias impartiaux, servent volontiers William Browder – financier condamné par contumace en Russie à 9 ans en prison pour avoir organisé une fraude financière à grande échelle.

Tout d’abord, le personnage de Robert Otto même mérite une attention à part. Son poste de chef de la Division de la politique intérieure russe du Bureau du renseignement et de la recherche du Département d’État des États-Unis assume la plus grande implication dans tous les processus et discussions relatifs aux sanctions antirusses, y compris l’élargissement permanent de la « liste de Magnitski ». Depuis 8 ans,cette liste est le principal, en fait, outil pour la défense de Browder contre des accusations de fraude à grande échelle – si on respecte la thèse populaire que la meilleure défens est l’attaque.

Mais ce qui est le plus intéressant et le plus caractéristique dans cette saga épistolaire est que les employés du Département d’Etat et de nombreux journalistes travaillent avec Browder comme dans la même équipe : prêtent au propriétaire de la Fondation « Hermitage » toute information qui pourrait renforcer sa position dans les tribunaux ; surveillent attentivement toutes les actions qui pourraient compromettre ses adversaires ; enfin, ils espionnent tout simpliment des avocats, des politiciens, des hommes d’affaires qui, d’une manière ou d’une autre, agissent d’un autre côté que Browder.

C’est l’exemple de la surveillance organisée à l’éfard de l’avocate Natalya Veselnitskaya et de toutes les personnes qui sont en contact professionnel avec elle. Veselnitskaya, rappelons-le, défend devant les tribunaux les intérêts de Denis Katsyv – le bénéficiaire de l’une des sociétés, que les Américains, sur l’initiative de Browder, a été impliquée dans le blanchiment des fonds provenant de la Russie.
L’interlocuteur-clé de la correspondance concernant Veselnitskaya et ses connaissances, est Kyle Parker, employé du Comité des affaires étrangères de la Chambre. Parker informe soignesement Otto sur tous les événements, les publications des médias qui prennent en charge la «ligne de Browder».

Il semble que la journée de travail de Parker soit occupée à 90 % par cette surveillance et ces négociations, c’est-à-dire par le travail pour Browder.

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