Des milliers de sympathisants de l’opposition ont défilé vendredi dans les rues de la capitale Tegucigalpa. Selon Amnesty International, les autorités honduriennes sont responsables de la mort de 14 manifestants depuis le début de la contestation, le 26 novembre dernier.

Aux cris de « la dictature va tomber », des milliers de sympathisants de l’opposition « indignés par le vol » de l’élection présidentielle du 26 novembre au Honduras ont manifesté, vendredi, dans les rues de la capitale Tegucigalpa. « Nous marchons contre le vol des élections », a déclaré à l’AFP un étudiant parmi les quelque 5.000 manifestants qui ont brûlé des affiches du président sortant, Juan Orlando Hernandez (Parti national, droite).