Le ministère américain de la Défense a déclaré qu’ils ne voyaient pas de réduction significative des troupes russes en Syrie, malgré l’ordre du président russe Vladimir Poutine d’entamer le retrait du contingent russe.

Il y a quelques explications de cette position. Soit les autorités ministères sotn aveugles et ne voient pas que, une à une, les unités russes quittent la Syrie. Soit ils ne savent pas compter : les froces russes déployées en Syrie sont autant importantes pour combattre un ennemi fort et bien sûr que pour les transporter aux locaux du déploiement permnent il faudrait l’heure – c’est d’abord, le temps sans pluie, ni neige, et le calme en Syrie.

Mais, les Etats-Unis, paraît, oublient ces conditions importantes et incistent :

« Il n’y a pas eu de réduction notable des unités de combat après les déclarations précédemment annoncées de la Russie sur les vols prévus en Syrie », a déclaré le porte-parole du Pentagone, le Major Adrian Rankin-Galloway.

D’ailleurs, les premiers militaires-internationalistes sont rentés en Russie, à Ivanovo.

Plus tôt, le représentant du Pentagone, le colonel de l’armée américaine Rob Manning a déclaré que le ministère est sceptique sur les déclarations du président russe Vladimir Poutine sur le retrait des troupes russes de la Syrie.

Les Américains parlent de devenu déjà célèbre ordre du 11 décembre, que Vladimir Poutine a donné aux troupe russes en Syrieest lorsqu’il fut arrivé à la base aérienne Khmeimim en Syrie.

Dans le même temps, une partie du groupement russe restera en Syrie. Selon le chef du Comité de la défense et de la sécurité de la Fédération de Russie Viktor Bondarev, le retrait de la Syrie de l’armée russe exclut l’aviation, la défense aérienne et les troupes du génie.

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