L’Union européenne a annoncé, lundi, avoir élargi ses sanctions contre la Corée du Nord à cause de ses tests nucléaires.

Le Conseil européen a décidé d’imposer des sanctions supplémentaires à la Corée du Nord, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité, selon un communiqué du Conseil européen.

Dans ce cadre, l’Union européenne a ajouté 16 personnalités et institutions nord-coréennes à la liste des sanctions.

Le communiqué du Conseil européen a indiqué que 54 institutions et 79 personnalités nord-coréennes figurent sur la liste des sanctions des Nations Unies et de l’Union européenne. Leurs biens ont été gelés et l’obtention de visas leur est interdite.

Selon la même source, 41 autres personnalités et 10 sociétés figurent sur la liste des sanctions de l’Union européenne uniquement.

L’Union européenne avait imposé ses premières sanctions à la Corée du Nord en 2006, puis avait interdit, en octobre 2017, aux investisseurs européens d’exporter du pétrole brut vers Pyongyang.

Les restrictions ont également touché les travailleurs nord-coréens expatriés dans l’Union européenne. Les montants que ces derniers peuvent transférer vers la Corée du Nord ont été réduits passant ainsi de 15 mille euros à 5 mille euros uniquement.

Le renouvellement des permis de séjour leur a été également interdit.

En décembre 2017, le Conseil de sécurité de l’ONU avait adopté une résolution imposant de nouvelles sanctions à la Corée du Nord.

La résolution du Conseil de sécurité de l’ONU limite les importations de la Corée du Nord en pétrole brut estimées à 525 mille tonnes par an et l’entrée de près de 90 % des produits pétroliers raffinés dans le pays.

La résolution onusienne interdit, également, à Pyongyang l’importation des équipements et des matériaux métalliques industriels, des véhicules et des machines de transport ainsi que l’exportation des produits alimentaires, des machines et des équipements électriques.

La résolution approuvée à l’unanimité par les 15 Etats membres du Conseil de sécurité de l’ONU, impose aussi une interdiction de recruter les travailleurs nord-coréens à l’étranger.

Les travailleurs expatriés sont une source importante de devises étrangères et de renforcement pour l’économie fragile de Pyongyang.

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