Philip Hammond, chancelier de la Trésorerie de la Grande-Bretagne et David Davis, chef du ministère de la sortie de l’UE, ont appelé les dirigeants des entreprises allemandes à conclure un accord sur le Brexit pour éviter une catastrophe pour l’industrie financière britannique.

Le chancelier et le secrétaire du Brexit se rendront mercredi en Allemagne pour une offensive de charme qui, espère-t-on, transformera l’opposition implacable de l’UE aux services inclus dans un accord final.

Ils ont dit qu’ils cherchaient un accord sur mesure avec l’UE, décrit comme « la plus ambitieuse au monde » qui devrait « couvrir la longueur et la largeur de nos économies, y compris les industries de services et les services financiers ».

Ils ont averti qu’une approche intégrée et continue de la banque après la sortie du Royaume-Uni était vitale si l’Europe devait éviter la répétition de la «catastrophe» financière de 2008 et la crise de la zone euro qui avait provoqué des renflouements en Irlande, au Portugal et en Grèce.

Leur voyage intervient quelques semaines après que l’UE ait averti qu’un accord impliquant la ville de Londres n’était pas sur la table tant que le Royaume-Uni insistait pour sortir du marché unique.

Le Financial Times a également rapporté mercredi que l’UE avait envoyé une série de mémos à 15 industries en novembre et décembre, allant des compagnies aériennes aux producteurs d’eau minérale pour être « préparé » pour les zones non réglementées en mars si la Grande-Bretagne s’écroulait l’UE sans un accord.

 

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