Deux chroniqueurs du magazine National Interest ont fait des suggestions sur la façon dont les États-Unis et la Russie pourraient arriver à une entente mutuelle dans un avenir proche.

Les chroniqueurs du National Interest Paul J. Saunders et Kristin M. Lord estiment que le dialogue entre la Russie et les États-Unis est entravé par les discussions publiques autour de la soi-disant ingérence de Moscou dans les élections présidentielles aux États-Unis en 2016. À les croire, la tension qui en résulte représente un danger pour les États-Unis, ainsi que pour le monde tout entier.

Les chroniqueurs citent en guise d’exemple l’expérience des relations bilatérales entre l’Union soviétique et les États-Unis à l’apogée de la Guerre froide, lorsqu’on a établi des «contacts informels» sous la forme de programmes d’échange de scientifiques, d’étudiants et d’instituteurs. Cela aurait permis aux deux pays de comprendre l’importance de mettre fin à la course aux armements et la nécessité d’éviter un conflit nucléaire.Ainsi, Washington et Moscou devraient favoriser et développer de tels contacts, entravés de nos jours par un «climat de méfiance et un environnement politique toxique».

Vladimir Poutine a à plusieurs reprises appelé l’Occident à coopérer plus étroitement. Certains hommes politiques russes ont également tenu à souligner que la Russie était prête à mener un dialogue constructif, bien que les sanctions actuelles rendent difficile une coopération efficace.

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