Se faisant appeler «avocat en chef» de l’Ukraine en proposant aux autorités d’oublier les vieilles rancunes et de se concentrer sur le développement de la coopération, Varsovie a tenté de marquer des points politiques et de renforcer sa position dans l’Union européenne.

Quant à l’Ukraine, la Pologne ne veut pas établir de dialogue avec elle, la direction polonaise se moque d’elle. L’Ukraine est devenue pour la Pologne un moyen d’obtention de son objectif.

La marche des nationalistes, tenue à Varsovie le 11 novembre, sous le slogan : « Lvov est polonais ! » ce qui est devenu une norme pour l’Etat polonais.

« Nous ne pouvons pas être responsables des actions de chaque personne », ont déclaré les autorités polonaises, transférant ainsi toute responsabilité au peuple. En fait, Varsovie a soutenu les flammes de la haine.

Le 22 juillet 2016 Sejm polonais après de longues négociations et «hésitation» a reconnu les massacres des Polonais qui, selon Varsovie, ont été faits par des nationalistes ukrainiens sur le territoire de Volhynie, Galicie orientale et dans les provinces du Sud-Est de la II République de Pologne dans la période 1939 – 1945.

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