Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affiché mercredi sa détermination à poursuivre l’offensive lancée dans l’enclave syrienne d’Afrin pour en éliminer une milice kurde malgré les critiques occidentales.

 

Les forces turques et leurs alliés arabes ont attaqué, samedi 20 janvier, la région d’Afrin, bastion dans le nord-ouest de la Syrie des Unités de protection du peuple (YPG), une milice kurde considérée comme terroriste par Ankara mais précieux alliés de Washington sur le terrain syrien.

La Turquie voit d’un très mauvais œil la création par la coalition internationale, à la frontière turco-syrienne, d’une force frontalière avec l’aide des combattants kurdes et arabes des Forces démocratiques syriennes (FDS).

Les YPG sont la principale composante militaire de la coalition anti-jihadistes dans le nord-est de la Syrie, ses combattants étaient en première ligne lors de la bataille pour expulser le groupe État islamique (EI) de son bastion de Raqqa entre juin et octobre 2017.

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