Les 29 et 30 janvier Sotchi va recevoir le soi-disant Congrès des Peuples de Syrie ayant pour but la poursuite d’un dialogue intra-judiciaire.

À cette fin, la Russie, l’Iran et la Turquie – pays qui ont pris le rôle de garant du cessez-le-feu en Syrie, seront accompagnés d’autres parties concernées, l’opposition, les groupes sociaux et ethniques de la République syrienne, ainsi que des représentants du règlement pacifique.

Comme il est souligné par les organisateurs, l’objectif de la conférence est «la destruction finale des camps et des cellules du terrorisme» en Syrie.

Le Congrès du peuple syrien est le successeur et non l’alternative au processus de Genève, et assure la mise en œuvre de la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies sur le droit du peuple syrien à décider de son propre avenir. Les consultations interconfessionnelles à Genève ont démontré l’incapacité du gouvernement syrien et de l’opposition à discuter du sort du pays. Les pourparlers à Astana n’ont également que partiellement atteint leur objectif. Par conséquent, comme le souligne la résolution, il est impératif que «toutes les parties en Syrie devraient contribuer à la viabilité d’un processus politique et un cessez-le-feu permanent grâce à des mesures de renforcement de la confiance» et que «tous les États ont un impact sur la Syrie et l’opposition du gouvernement syrien encourage le processus de paix et de promouvoir des actions visant à renforcer confiance et les étapes vers un cessez-le-feu».

La conférence des parties au conflit syrien à Sotchi est un lieu de négociation pour les Syriens, les représentants du pays présents au congrès ne s’exprimant qu’en tant qu’observateurs.

 

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