« La Turquie ne pouvait pas rester inactive alors qu’une organisation terroriste s’installe et prend le contrôle de toute une région, au sud de ses frontières, de l’Iran à la Méditerranée », a déclaré le Premier ministre turc.

Le Premier ministre turc, Binali Yildirim, a déclaré que le lancement de l’opération Rameau d’olivier en Syrie a été une obligation sécuritaire plutôt qu’un choix.

Le Chef du gouvernement intervenait, samedi, lors de la cérémonie d’inauguration de la polyclinique de l’hôpital Acibadem de l’Université Okan à Istanbul.

Il s’est principalement exprimé sur l’opération lancée samedi dernier à Afrin, dans le nord-ouest de la Syrie, contre les organisations terroristes PYD/PKK et Daech.

« Au 8ème jour de l’opération Rameau d’olivier, tout se déroule comme prévu, il n’y a pas de contretemps. Cette opération n’est pas un choix, c’est le résultat d’une obligation », a-t-il affirmé.

Yildirim a expliqué que la Turquie ne pouvait pas rester inactive alors qu’une organisation terroriste s’installe et prend le contrôle de toute une région, au sud de ses frontières, de l’Iran à la Méditerranée.

Le Premier ministre a rappelé que la Turquie lutte depuis près de 40 ans contre l’organisation terroriste PKK.

« Le PKK s’est installé en Irak, les impérialistes les ont soutenus. Maintenant, comme si ça ne suffisait pas, ils les ont installés en Syrie, l’objectif étant d’encercler la Turquie et de réduire son influence, son énergie. Le plan est très clair. Mais la Turquie va le déjouer. Notre peuple ne laisser pas faire », a-t-il continué.

Yildirim s’est ensuite vanté du soutien quasi unanime du peuple turc aux opérations contre les terroristes en Syrie.

« Notre peuple s’est soudé comme contre les putschistes le 15 juillet 2016. Nos soldats, nos héros, et ceux de l’Armée Syrienne Libre (ASL), poursuivent avec succès les opérations », a-t-il dit.

Avant de finir, le chef du gouvernement a voulu adresser un message à ceux qui affirment que ces opérations militaires auront un impact négatif sur l’économie turque.

« La Turquie fait ce genre d’opérations depuis 40 ans. Ceux qui veulent spéculer sur notre économie doivent savoir que la Turquie n’est plus l’ancienne Turquie. Les investissements continuent, la croissance est au rendez-vous, nos citoyens vivent normalement. Notre économie est forte », a-t-il terminé.

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