Deux loges maçonniques opèrent secrètement au sein du parlement britannique, l’une réservée aux parlementaires et l’autre aux membres de la presse politique connue sous le nom de lobby, écrit The Guardian.

Il y a également une troisième loge, baptisée Alfred Robbins Lodge, qui a été créée elle aussi pour les journalistes qui se réunissent régulièrement à Londres, affirme le quotidien. Bien que l’identité de leurs membres ne soient pas connue du grand public, certains journalistes qui n’en font pas partie sont de toute évidence conscient de leur existence, indique le journal.

The Guardian affirme que la première loge, connue sous le nom de The New Welcome Lodge, réunit d’une trentaine à une quarantaine de membres, dont quatre seraient des députés. Cependant, aucun lord ne figurerait parmi ses membres.

Selon David Staples, directeur général de la Grande Loge Unie d’Angleterre (UGLE), il n’y a aucune contradiction entre la pratique du journalisme et l’appartenance à la franc-maçonnerie.

«Contrairement à l’idée que s’en fait le grand public, être franc-maçon aide ces membres dans leur rôles de journalistes, d’hommes politiques, de policiers et d’avocats, à mieux travailler en les encourageant à agir comme de meilleures personnes», explique M.Staples contacté par le journal.

Toujours d’après lui, les membres de ces trois loges auraient bien révélé leurs identités et leurs activités s’ils n’avaient pas peur d’être traités de façon «injuste».

En Grande-Bretagne, les députés, les pairs et les journalistes politiques ne sont pas obligés de déclarer leur appartenance à la franc-maçonnerie, bien qu’ils puissent le faire de leur propre initiative.

Etiquette: