Les récents rapports de l’ONU et du Haut Conseil à l’Égalité ont pointé les risques que les femmes encourent sur Internet, du fait de leur sexe. Réagissant à ces travaux, une députée demande au gouvernement d’agir.

Remis le 7 février, le rapport du Haut Conseil à l’Égalité contient 28 recommandations pour lutter plus efficacement contre les violences en ligne qui sont dirigées contre les femmes.

Parmi elles figurent un engagement plus prononcé contre les « raids » lancés contre certaines personnes par des communautés plus ou moins organisées, un droit absolu à l’effacement des données, la saisie ou la suspension de certaines ressources (noms de domaine, adresses électroniques, comptes…) ou encore des efforts additionnels demandés aux plateformes sociales.

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Sur ce dernier point, la demande est légitime : le rapport a mis en lumière que le très faible taux de suppression des messages qui ont été signalés par le Haut Conseil entre les mois de juin et juillet 2017. Les publications litigieuses n’étaient retirées que dans 8 % des cas, ce qui est particulièrement bas. Facebook, YouTube et Twitter étaient les trois grandes plateformes sur lesquelles ces signalements sont survenus.

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