L’envoi de militaires italiens dans les troupes de l’OTAN aux frontières occidentales de la Russie contribue au maintien d’une atmosphère de méfiance et une course aux armements, a expliqué dans un entretien à l’Agence « RIA Novosti » le vice-président du Parlement européen (PE), une figure éminente du parti italien «Mouvement des 5 étoiles» Fabio Massimo Castaldo.

En juillet 2016 au sommet de l’OTAN à Varsovie, il a été décidé «de renforcer le flanc oriental» de l’alliance en plaçant un bataillon international pour chacun des pays, dont la Lituanie, la Lettonie, l’Estonie et la Pologne. Leur formation a été assumée par la Grande-Bretagne, l’Allemagne, le Canada et les États-Unis. Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a déclaré alors aux journalistes que les nouvelles unités multinationales seraient placées aux frontières de la Fédération de Russie sur une base de rotation continue en 2017.
Plus tard, il est devenu connu que 150 soldats italiens seraient dans le bataillon de l’OTAN en Lettonie. En même temps, la question de l’envoi des militaires aux frontières occidentales de la Russie dans le cadre de cette mission de l’OTAN n’avait pas été discutée publiquement en Italie.

«Je pense que c’est une mauvaise décision que nous avons critiqué à plusieurs reprises au cours de notre travail parlementaire, en particulier au niveau national, car il aide à maintenir l’atmosphère des bras de méfiance et de races, ce qui nous a conduit à l’impasse actuelle de l’activité diplomatique», a souligné Castaldo.

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