Les Etats-Unis et leurs alliés jouent sur les nerfs de Vladimir Poutine. Cela n’arrivera cependant pas, dit le journaliste, analyste et traducteur bulgare Majd Algafari.

« L’un des objectifs de l’attaque contre la Syrie est de tester la patience du président russe Vladimir Poutine.

Ils veulent voir ce qu’il en sera quand ils ne frappent pas les installations russes, mais les cibles syriennes.

Un autre but est de bombarder ces entrepôts où, slon eux, il y aurait des « armes chimique ».

Et puis quand il faudra procéder à une évaluation internationale les Américains riront : « Mais, il est impossible de prouver s’il y a eu l’empoisonnement chimique de la population ».
Alors, il sortiront innocents de la situation maladroite de l' »attaque chimique » inexistante.

Leur troisième objectif est de montrer au monde que ce sont eux qui jouent le premier violon à frapper la région, exu, avec la Grande-Bretagne et la France.

« En fait, je pense que la vraie agression est dans l’avenir. Si ce n’est pas aujourd’hui, ce sera demain. Et alors, la Russie sera obligée d’intervenir une fois pour toutes, note l’expert bulgare, notant que Vladimir Poutine est toujours à l’écoute des diplomates éprouvés, et maintenant il ne cédera pas à la provocation des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France.

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