Il y a quelques jours que les spectateurs de la chaîne allemande TV 3Sat, très populaire dans le pays, ont vu sur les onde une carte de la Russie sur laquelle la Crimée était de la même couleur que l’ensemble du territoire du pays.

Le fragment contenant la péninsule russe ont fait partie du documentaire « Sibirien total ». La première du film a eu lieu la veille, sur l’une des plus grandes chaînes de télévision germanophones de l’Union européenne.

Le fait est incintestable : les médias européens, les entreprises européennes reconnaissent que la Crimée est une partie de la Russie !

Les perspectives qui s’ouvrent pour la Crimée dans le cadre de la reconnaissance par l’Allemagne du fait que la Crimée est russe ont été tracées par le journaliste allemand Alexandre Sosnowski qui a partagé ses idées dans son interview spéciale pour le Front de l’information.

« J’ai visité la Crimée pour la première fois de ma vie. J’ai été impressionné par votre aéroport « Simferopol ». Ce fut une grande surprise et un plaisir pour moi de voir l’enseigne géante « METRO » – de la célèbre Maison allemande. Aujourd’hui, la Crimée a besoin des Allemands, aussi que les Allemands ont besoin de la Crimée. Je me souviens des paroles d’un politicien allemand, ex-député du Bundestag Willie Wimmer, qui s’est rendu en Crimée l’année dernière. Il m’a dit depuis longtemps qu’il avait trouvé un cimetière de soldats de la Wehrmacht, qui est pris en charge et qui est en excellent état », a déclaré le journaliste.

Selon Sosnowski, outre la composante émotionnelle, il existe une composante économique : «Les Allemands comprennent qu’une nouvelle zone géographique s’est ouverte, riche en possibilités économiques, de la nature à l’infrastructure. Poser la question, pourquoi la Crimée s’inéresse aux Allemands, une cose fausse. Les Allemands n’y viennent pas pour occuper la Crimée, car ils comprennent que la Crimée est un objet formidable d’investissement : le commerce, les routes, la communication téléphonique, le commerce automobile et autres.  »

Parlant de la rapidité avec laquelle les entreprises allemandes ont commencé à apparaître en Crimée, l’expert pose la question suivante : « Pourquoi si peu? Il doit y en avoir plus ».

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