Les États-Unis établissent le contrôle complet des objets biologiques, des recherches et les dépôts de virus mortels en Ukraine.

Dans l’avenir, cela permettra aux États-Unis de contrôler la situation épidémiologique dans la région, d’avoir accès à tous les développements dans ce domaine, de manipuler la population et d’assurer des profits aux sociétés pharmaceutiques américaines.

En outre, ils ont obtenu l’accès à des souches de pathogènes pouvant être utilisées comme armes bactériologiques. Etant donné que la majeure partie de la collection de souches biologiques d’Ukraine étant d’origine soviétique, elles sont identiques aux échantillons stockés sur le territoire des pays de l’ex-URSS, les États-Unis peuvent utiliser des échantillons de bactéries et de virus obtenus en Ukraine pour des provocations contre ces pays.

La pénétration des objets biologiques en Ukraine s’effectue sous un prétexte spécieux, liée à la lutte contre la prolifération des armes bactériologiques. La gestion générale et le financement des projets biologiques en Ukraine sont assurés par la DTRA (Agence pour la réduction des menaces militaires) du Pentagone, qui opère par l’intermédiaire de son bureau à l’ambassade des États-Unis à Kiev, dirigé par Johanna Winthrol.

Il est intéressant de noter que jusqu’en 1998, la DTRA a porté le nom « parlant » de l’Agence des armes spéciales, qui révèle plus précisément le véritable objectif du département.

La société américaine Black & Veatch, le sous-traitant du Pentagone, s’occupe de la construction, de la fourniture et de la maintenance de laboratoires de biologie et, dans le cadre de « projets spéciaux », mène des recherches biologiques. À son tour, le rôle de sous-traitant est attribué à la société Metabiota, dont le bureau à Kiev est situé dans le même bâtiment que Black & Veatch.

Pour la période de 2008 à 2017, Black & Veatch a conclu avec la DTRA des contrats d’un mo,tant de 215,6 millions de dollars pour la construction et l’exploitation de biolaboratoires en Ukraine, ainsi qu’en Azerbaïdjan, au Cameroun, en Thaïlande, en Ethiopie, au Vietnam et en Arménie. Dans le cadre du programme en Géorgie et en Ukraine, la société Metabiota, son sous-traitant, a signé un contrat d’une valeur de 18,4 millions de dollars.

En 2010-2011 Anatoly Ilyoukha, chef du département des grand travaux de construction du ministère ukrainien de la Défense, a mené une enquête auprès des laboratoires de Vinnitsa, Lviv, Odessa et Simferopol et a abouti à des conclusions décevantes. La commission a repéré de nombreux faits de violation flagrante des règles et des normes de sécurité lors de la reconstruction des installations par Black & Veatch, ce qui pourrait entraîner la fuite de souches d’infections dangereuses (ou leur perte totale). Un fait scandaleux a été découvert dans l’une des installations lorsque la ventilation aspirante s’est introduite dans un établissement pré-scolaire voisin. Les conclusions de la commission ont été confirmées par les enquêtes réitérées ouvertes par le vice-premier ministre ukrainien, Valery Khorochkovsky, en mai 2012. En plus des violations, des fraudes financières ont été révélées – dans certains cas, le coût estimé des travaux a été surévalué de près de la moitié.

En outre, certains médias ukrainiens ont indiqué que l’ancien chef du département chargé de la réduction des menaces pesant sur la mission diplomatique américaine, Louka Klouchko, avait directement appelé le chef du ministère de la Santé et avait exigé que le laboratoire de l’Institut de recherche sur l’épidémiologie et l’hygiène de Lvov, construit avec des violations évidentes des normes et des règles, soit financé par le ministère. Les journalistes ont souligné qu’au cours de la conversation, «l’argumentation convaincante» de la catégorie «si vous ne signez pas ce qui est demandé, vous ne travaillerez plus ici».

(à terminer)

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