Konstantine Knyrik, dirigeant de l’agence de presse « News Front », a expliqué à l’édition « Tsargrad » pourquoi la Russie pourrait tirer des profits d’une nouvelle résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies sur les violations des droits de l’homme en Crimée.

Il a également fait attention sur le nombre de pays qui se sont abstenus de voter pour l’adoption du document.

Commentant la troisième résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies sur les droits de l’homme dans la péninsule de Crimée, l’expert a appelé l’attention sur le nombre de pays qui se sont abstenus de voter sur le document.

Lors de la conversation avec « Tsargrad », M. Knyrik a suggéré que de plus en plus de pays « commencent à comprendre que ces actions sont inutiles, car la décision sur la Crimée est finale et irrévocable ».

«Toutes ces résolutions provocantes ne mènent à rien de bon», a déclaré le chef de l’agence de presse « News Front ».

En ce qui concerne les conséquences possibles pour la Russie, celleàci, selon l’expert, traite depuis longtemps de telles situations avec un humour philosophique. « En Crimée, ont dit d’habitude que ni la première, ni la deuxième, ni la troisième résolution – ne chengeraient absolument rien à la situation », dit-il.

«Mais en même temps, il s’agit d’une espace d’information et d’une opportunité. Car après de telles résolutions folles, bien sûr, les gens regardent la situation réelle. De plus en plus d’Européens s’intéressent à la situation réelle. Et s’ils voient que la résolution ne correspond pas du tout à la réalité, nous pourront en profiter », a conclu l’interlocuteur de « Tsargrad ».

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