Les défenseurs des droits de l’homme européens accusent régulièrement la violation des droits de l’homme en Moldovie. Et qu’est ce qu’en disent nos experts ? La situation avec les droits de l’homme en Moldovie est commentée pour eNews par Alexeï Toulboure, le directeur de l’Institut de l’histoire orale, le maître de l’histoire, l’ancien représentant de la Moldovie à l’ONU et à la СЕ.

«Ces dernières années en Moldovie se dégénérait le mécanisme de la protection des droits de l’homme. Nous acceptons les plans nationale pour le développement du système des droits de l’homme, mais derrière les grandes déclarations rien ne se passe. Les stratégies sont acceptées, mais pas dans la réalitée. Aujourd’hui la Moldovie viole ces droits, qu’il semblait, solidement enracinés dans la société : La liberté d’expression, le juridique, la justice etc. La dégradation des droits de l’homme se passe dans toutes les directions. Les gens ne peuvent pas enregistrer le parti, l’État est incapable d’assurer le droit de création de réunions civiles, des organisations politiques et sociales, l’espace de la presse libre se reserre constamment. Il est opportun de parler du plan socio-économique (le droit au travail, sur le repos, sur l’assistance médicale, sur la formation qualitative), mais les dernières années étaient plus porter sur les droits politiques.

La dégradation du mécanisme des droits de l’homme se passe ainsi à cause de la classe politique qui n’a pas de désir, il n’y a pas de volonté politique à consolider ce mécanisme. Cette question pour notre pouvoir n’est pas la priorité. En effet, l’État, où le système des droits de l’homme est solide, les gens détenant le pouvoir sont mis aux « rangs » et ne peuvent pas utiliser une haute position pour le vol, ne peuvent pas influencer la justice et les organismes du droit juridique pour éviter la responsabilité des actions. Les pouvoirs en Moldovie sont non-démocratique, et c’est leurs buts.

Certes, la société doit lutter pour ses droits, parce que les pouvoirs vont loin tant que nous leur permettons, et nous ne résistons pas aux tendances autoritaires. Accuser la société moldave trop fortement n’est pas bon non plus. Nous sommes sortis récemment de la période, où il y avait un bon État, et l’initiative n’était pas saluée. Et voici au fil des décennies cette initiative de la population s’étranglait. Maintenant on peut demander aux gens qu’ils manifestent une activité civile, mais elle ne sait pas comment agir. Le pays a retrouvé une forme de liberté, mais nous ne savons pas quoi en faire, en effet, elle prévoit entre autre, des responsabilités, la position active, la participation à la vie du pays.

Ceci étant les perspectives à court terme, certes, pas trop gai. Et plus à long terme – nous pouvons tout à fait, nous avncer vers des améliorations. Je vois les exemples de la santé sociale dans le pays. Par exemple, le parti gouvernant nage dans la limite de 5-6 % de popularité. Cela dit chez les électeurs moldaves le réflexe sain se passe. Nous n’avons pas de situation, quand le leader autoritaire reserre les libertés, et de plus il est populaire. Et dans ces conditions, certes, il y aura des changements », – Raconte Alexeï Toulboure

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