La vague de protestations survenue mercredi déclenché par l’adoption de la “loi d’esclavage” continue, avec les forces d’opposition organisant un événement ce dimanche. Pour empêcher la loi à prendre effet, “la résistance civile à long terme” est négociée entre l’opposition, les syndicats et les organisateurs du mouvement”, à dit Bence Tordai, le représentant des négociations.

Bertalan Tóth, le président des Socialistes, a dit lors d’une conférence de presse samedi que le gouvernement a emporté le « cafétéria des ouvriers » et a aboli ensuite le soutien publique en faveur des fonds d’épargne du logement. En modifiant le Code de La main-d’œuvre, “l’avocat d’esclave” veut obliger les gens à passer jusqu’à quatre cents heures d’heures supplémentaires sur une année, en disant que “après trois ans ils peuvent recevoir une paie supplémentaire”, a ajouté le chef du parti.

Bence Tordai, un représentant des négociations, a annoncé samedi que “les protestations nationales de Noël et “la résistance civile à long terme” est organisée par l’opposition, les syndicats et les organisateurs du mouvement.

László Botka, le maire de Szeged, dit que Fidesz a fait souffrir les ouvriers hongrois en amendant le Code de La main-d’œuvre. Le maire soumettra donc une résolution à l’assemblage local, qui interdit l’application de la “loi d’esclavage” aux administrations locales. Le Règlement de Szeged s’applique à 14 compagnies municipales de plus de 2 000 employés – précise l’Index

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